
» Je gribouille depuis que j’ai su tenir un crayon, plus tard, j’ai été fasciné par l’histoire des arts et des artistes du lycée jusqu’à la fac. Puis la pratique de l’art en Belgique à l’institut Saint-Luc de Tournai m’a donné l’élan. Je me suis lancé dans l’apprentissage de la peinture de manière sérieuse depuis 2015. Les portraits d’animaux de compagnie habillés ont beaucoup plus. Aujourd’hui, c’est le sens que je cherche, j’adore la symbolique dans l’art des grands-maîtres. Je peins donc pour un message, montrer ce qui m’émeut. Mon support est le bois de récupération, abîmé, déjà peint parfois, piqué par les insectes, l’intérêt est qu’il a déjà une histoire, j’aime l’idée de leur donner une seconde vie. De plus, le côté éphémère du bois abîmé, rongé par des parasites me plaît beaucoup, peindre des animaux en voie d’extinction dessus prend sens, ils disparaissent progressivement, comme leur support. La perte du vivant me touche beaucoup comme l’impermanence de toute chose. «


